Art et Cadres | Quel verre choisir pour votre encadrement ?
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Quel verre choisir pour votre encadrement ?

Quel verre choisir pour votre encadrement ?

 Utilisé depuis fort longtemps pour la protection des oeuvres encadrées, le verre a subi au cours de son histoire deux grandes évolutions techniques. Les premiers verres utilisés étaient des verres plats étirés, remplissant parfaitement leur fonction de protection contre les éléments extérieurs (poussière, éclaboussures,…). Ils péchaient cependant sur la qualité de lecture qu’ils offraient. De surface irrégulière, le verre étiré provoque de légères distorsions de lecture, de plus, on trouve souvent de petites bulles à l’intérieur. 

C’est en 1952 que le verre plat connait sa première grande évolution avec l’invention d’une nouvelle technique de fabrication, le verre Float arrive sur le marché. Ce verre n’est plus étiré, mais coulé sur un bain d’étain fondu qui assure, lors du refroidissement, une surface parfaitement lisse, d’épaisseur régulière et sans défauts internes :

Cette première étape a permis de conserver la fonction de protection, en améliorant la qualité de lecture. Le verre Float a rapidement remplacé le verre étiré dans un grand nombre d’applications. Ce perfectionnement, idéal pour le verre plat d’ameublement (fenêtres, tables, étagères…) n’est pas complètement satisfaisant pour le domaine de l’encadrement. En effet, bien qu’entrant dans la catégorie des verres clairs, le verre Float a une teinte légèrement verte dans la masse, ce qui modifie sensiblement les couleurs des sujets se trouvant derrière ; de plus, cette faible coloration crée un filtre, une barrière, entre l’oeil et le sujet. D’autre part, sa surface complètement lisse et brillante engendre des reflets d’autant plus présents que le sujet est foncé. Ces reflets nuisent à la lecture de l’oeuvre et il n’est pas rare que l’on voie plus son propre reflet que l’oeuvre elle-même. 

Pour pallier à cet inconvénient, les fabricants de verre ont proposé dans les années 1970 un verre anti-reflet. En réalité, ils ont déplacé le problème. Les reflets provenant de la surface lisse et brillante du verre, ils ont décidé de dépolir le verre dans des bains d’acide. Le verre ainsi obtenu engendre en effet beaucoup moins de reflets, mais sa surface dépolie floute légèrement le sujet qui se trouve derrière, ce n’est donc pas la bonne solution. Entre les années 1950 et 2000, la meilleure solution est donc l’emploi du verre Float normal associé à un éclairage adapté. 

C’est au début des années 2000 que le verre plat connait sa deuxième grande évolution : les verres plats optiques. D’abord utilisés pour les verres de vue et les lentilles photographiques, cette technique a évolué pour pouvoir s’appliquer à des surfaces plus grandes. C’est ainsi qu’en 2002 les premiers verres optiques d’encadrement sont arrivés sur le marché. Techniquement, ces verres offrent deux principales caractéristiques : d’une part ils sont fabriqués à base de pâte dite « cristal » (la pâte de verre est extra blanche et offre donc une transparence parfaite ne déformant pas les couleurs), d’autre part ce verre reçoit un traitement de surface qui absorbe les reflets et évite l’effet miroir du verre. 

Dans le domaine de l’encadrement, depuis plus de vingt ans, nous proposons plusieurs types de verre optique que nous pouvons distribuer de différentes façons, notre but étant de proposer le plus de souplesse possible dans notre service afin de nous adapter à tous vos besoins.

Si vous le souhaitez, nous pouvons déterminer quel verre correspond le mieux à vos besoins et vous proposer une étude de prix.



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